
En ce jeudi matin ensoleillé, à Château rouge, boulevard de Clignancourt dans le 18ème arrondissement de Paris, les commerçants sont déjà à pied d’œuvre. Les étals garnis de différents produits exotiques tronent sur les deux bordures de l’avenue. Les clients arrivent par dizaine, avec une envie presque commune : dénicher la dernière saveur des tropiques.
Derrière les étals où l’on retrouve du piment, de l’igname, des tubercules et patates douces, les vendeurs s’emploient à servir les clients qui arrivent en masse. Il ne faut surtout pas se tromper dans les commandes.
Une denrée connaît un succès particulier actuellement, nous dit l’épicier de la « société Pomi » : En ce moment, c’est la banane mûre, autrement appelé « aloko » qui marche bien. Aloko, c’est ivoirien. On la mange sous différentes formes : on peut la frire, la bouillir ou la braiser, c’est selon. Elle accompagne souvent de la grillade ou des sauces bien faites, lors des fêtes, en famille ou entre amis. François, un africain qui vient d’acheter 3 kilos d’aloko : « c’est pour frire. C’est bon avec du poulet yassa et du piment ! ». Le yassa est une sauce aux oignons qui accompagne mieux la banane ».Une autre cliente, cette fois une maghrébine demande de l’aloko également « J’aime bien le manger bouilli. C’est très bon».
Les magasins, sont pour la plupart tenus par des asiatiques ou des maghrébins, qui ne connaissent pas toujours les noms des produits vendus.
Néanmoins, tous connaissent bien l’aloko qui est à la mode semble-t-il cet été.
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Derrière les étals où l’on retrouve du piment, de l’igname, des tubercules et patates douces, les vendeurs s’emploient à servir les clients qui arrivent en masse. Il ne faut surtout pas se tromper dans les commandes.
Une denrée connaît un succès particulier actuellement, nous dit l’épicier de la « société Pomi » : En ce moment, c’est la banane mûre, autrement appelé « aloko » qui marche bien. Aloko, c’est ivoirien. On la mange sous différentes formes : on peut la frire, la bouillir ou la braiser, c’est selon. Elle accompagne souvent de la grillade ou des sauces bien faites, lors des fêtes, en famille ou entre amis. François, un africain qui vient d’acheter 3 kilos d’aloko : « c’est pour frire. C’est bon avec du poulet yassa et du piment ! ». Le yassa est une sauce aux oignons qui accompagne mieux la banane ».Une autre cliente, cette fois une maghrébine demande de l’aloko également « J’aime bien le manger bouilli. C’est très bon».
Les magasins, sont pour la plupart tenus par des asiatiques ou des maghrébins, qui ne connaissent pas toujours les noms des produits vendus.
Néanmoins, tous connaissent bien l’aloko qui est à la mode semble-t-il cet été.
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